Jeudi 24 septembre 2009
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Vitrolles dans l'hebdomadaire Valeurs Actuelles
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Valeurs Actuelles n° 3626 paru le 26 Mai 2006 LES CONFIDENTIELS |
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| VAl-DE-GRâCE Bouteflika prioritaire | |
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Alors qu’il était traité à l’hôpital Georges-Pompidou pour une grave affection respiratoire, le général Pierre-Marie Gallois, quatre-vingt-quatorze ans, considéré comme
l’un des pères de la dissuasion française, s’est vu refuser, le 11 avril dernier, son admission en urgence au Val-de-Grâce, faute de lit disponible. Remis sur pied, le général n’a pas mâché
ses mots : « J’en conclus que lorsqu’on s’appelle Bouteflika et qu’on déteste la France, il y a de la place ». Le service de santé des armées a aussitôt diffusé un communiqué pour expliquer
que « le Val-de-Grâce ne dispose pas de service d’accueil des urgences (SAU), contrairement aux deux autres hôpitaux militaires de la région parisienne », ajoutant que s’il avait été saisi
« d’une demande d’hospitalisation du général Gallois, il va de soi qu’il aurait fait le nécessaire pour y répondre positivement en le dirigeant sur l’un des autres hôpitaux militaires de la
région parisienne ». Question : pourquoi le Val-de-Grâce ne s’est-il pas directement chargé de cette procédure ? |
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| UMP La prémonition de Chirac | |
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C’est un sarkoziste qui confie – ce qui ne manque pas de sel –, à propos de la dualité actuelle au sommet de l’exécutif : « au fond, Chirac avait raison ». Référence aux
propos du chef de l’État le 14 juillet 2004 sur l’impossible cohabitation au gouvernement entre un premier ministre, chef de la majorité, et l’un de ses ministres, chef de son propre parti.
« Si vous avez un ministre par ailleurs président du principal parti de la majorité, ça veut dire que vous n’avez pas de premier ministre », déclarait-il alors. « Or, poursuit ce
sarkoziste, c’est exactement ce qui arrive aujourd’hui. Celui qui a la main, c’est Sarkozy, le chef de parti, et non Villepin, le premier ministre. » |
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| UMP (BIS) Les “oublis” de Dupont-Aignan | |
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Candidat déclaré à la présidentielle, le député de l’Essonne et président du club souverainiste Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan vient d’éditer une brochure
destinée, notamment, aux maires afin de collecter ses 500 signatures. Curieusement, ont relevé certains, celui-ci a “oublié” quelques étapes, pourtant essentielles, de son parcours d’“homme
libre”, ainsi qu’il se définit. Ainsi, cet “eurosceptique” omet-il de rappeler, sous le libellé “Au service de l’État”, son passage de chef de cabinet, puis conseiller technique des
europhiles François Bayrou (1993-1994) et Michel Barnier (1994-1995). De même, au chapitre “le courage politique au service de ses convictions”, la plaquette se contente-t-elle d’annoncer
qu’en 1999, « il préfère quitter ses fonctions (au RPR) plutôt que d’approuver contre sa conscience le traité d’Amsterdam ». Oubliant de préciser qu’il démissionnera du RPR pour rejoindre
le RPF (Rassemblement pour la France) de Charles Pasqua, dont il deviendra le… secrétaire général adjoint. Jusqu’à ce qu’il démissionne à nouveau en 2000, avant de revenir à l’UMP, en 2002,
après la présidentielle. |
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| MPF L’anniversaire de Villiers | |
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Un an après le 29 mai 2005 et la victoire du non au référendum, Philippe de Villiers tiendra, le 29 mai, un meeting à Paris à la Maison de la chimie. L’occasion de
revenir sur ce “tremblement de terre” dont il fut l’un des principaux acteurs, même s’il a craint, jusqu’au dernier moment, que le non ne soit battu sur le fil. Jusqu’à rédiger, la veille
du scrutin, un communiqué pour regretter la victoire du oui ! L’une des nombreuses anecdotes contenues dans la biographie le Mystère Villiers, que publieront en septembre les Éditions du
Rocher. |
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| VERTS Les comptes de Cochet | |
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Finalistes de la primaire interne organisée par les Verts pour désigner leur candidat à la présidentielle, Dominique Voynet (35,4 %) et Yves Cochet (28,3 %)
s’interrogent sur le résultat du second tour, qui aura lieu le 30 mai. L’entourage du député de Paris se montre le plus optimiste. Selon ses proches, il existe, en effet, une “lassitude”
dans le parti à l’encontre de Voynet, déjà candidate en 1995. D’où l’espoir de Cochet de bénéficier de bons reports des voix parmi ceux qui ont voté pour les candidats éliminés au premier
tour. Cécile Duflot (23,2 %) aurait de plus, dit-on, une raison supplémentaire de soutenir Cochet. En poussant Voynet à la retraite, la jeune (et ambitieuse) porte-parole des Verts
deviendrait “la” femme du parti. Prenant déjà date pour la présidentielle de… 2012. |
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| VITROLLES La visite de Balkany | |
| Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois, était, le 20 mai, l’invité d’honneur de l’association Vitrolles unie, pour une réunion consacrée à la sécurité. Il a été accueilli, sur place, par les responsables de cette association “multi-droite” : l’UMP Christian Borelli et l’ancien premier adjoint de Bruno Mégret à Vitrolles (et ex-conseiller régional FN puis MNR), Hubert Fayard. Parmi les autres dirigeants : des adhérents du RPF, du MPF et nombre d’anciens lepénistes et mégrétistes. « Je vous souhaite bonne chance pour les municipales », leur a déclaré Balkany en les quittant. Non sans avoir effectué un tour dans la ville (dirigée par le PS) où il n’a croisé, à sa grande surprise, aucune voiture de la police municipale. « À Levallois, ça ne se passerait pas comme ça ! », a-t-il ironisé. | |
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et dans
MARSEILLE L'HEBDO
(mai 2006)
Sur la location de la permanence du FN par la Savem présidée par les élus PS de Vitrolles.
Les deux élus cités dans l'article sont Messieurs Dejean , le premier adjoint au maire et Michel, l'adjoint aux travaux.
Ce qui discrédite un peu plus Monsieur Obino qui est prêt à "aider" le Front national local pour sauvegarder son siège de plus en plus contesté par la population vitrollaise.
MARSEILLE L'HEBDO
(mai 2006)
Sur la location de la permanence du FN par la Savem présidée par les élus PS de Vitrolles.
Les deux élus cités dans l'article sont Messieurs Dejean , le premier adjoint au maire et Michel, l'adjoint aux travaux.
Ce qui discrédite un peu plus Monsieur Obino qui est prêt à "aider" le Front national local pour sauvegarder son siège de plus en plus contesté par la population vitrollaise.
Par Hubert Fayard
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Publié dans : Revue de presse
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